« Mon mari ne m'a plus dit que j'étais belle depuis trois ans. Et la vraie raison n'avait rien à voir avec ce que je pensais. »

Brigitte L., 62 ans, ancienne infirmière à Marseille, raconte les cinq années pendant lesquelles tout son entourage lui répétait qu'elle avait l'air fatiguée et le déclic qui a tout changé. Témoignage.

par la rédaction de SantéAuFéminin.fr

« Tu as l'air fatiguée. »

 

Si vous saviez le nombre de fois où on m'a dit cette phrase ces cinq dernières années.

 

Au bureau de tabac. À la sortie de l'école quand je vais chercher mon petit-fils. Chez mon médecin traitant. Chez la coiffeuse. Et ma sœur, à chaque déjeuner du dimanche, qui me demande si je dors bien.

 

« Brigitte, tu as l'air fatiguée. »

 

Je m'appelle Brigitte. J'ai 62 ans, je vis à Marseille. J'ai été infirmière de bloc pendant trente-six ans avant de prendre ma retraite il y a deux ans.

 

Et oui, je fume. Depuis l'âge de dix-neuf ans. Un paquet par jour pendant longtemps, dix cigarettes aujourd'hui. J'ai essayé d'arrêter cinq fois. À chaque fois j'ai repris. Ce n'est ni un combat héroïque ni une honte. C'est ma vie.

 

Je vous le dis parce que ça fait partie de l'histoire.

Les premières fois, j'ai ri

Au début, c'était presque un compliment déguisé. "Tu as l'air fatiguée" voulait dire "on s'inquiète pour toi". J'éclatais de rire, je répondais "mais non, je vais très bien", et on passait à autre chose.

 

Puis ça s'est mis à revenir. Tous les jours. Plusieurs fois par jour.

 

J'ai commencé à m'énerver. "Mais arrête, je dors bien, je vais bien." Mes copines ont fini par ne plus oser me le dire en face — mais je voyais leur regard glisser sur moi à la table de la brasserie, ce petit pli au coin des yeux qui voulait dire "tu as une mine bizarre, mais je ne vais pas le dire."

 

Et puis, à un moment, ça a fini par me faire mal.

 

Parce que ce n'était pas vrai. Je n'étais pas plus fatiguée qu'une autre. Je marchais tous les jours. Je dormais bien. J'avais mes petits-enfants le mercredi, et j'adorais ça.

 

Mais quelque chose dans mon visage, dans mon regard surtout, donnait cette impression à toutes les personnes que je croisais.

 

Et je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.

Mon mari ne disait plus rien

Le pire, ce n'était pas les "tu as l'air fatiguée" du dehors. C'était le silence de la maison.

 

Mon mari, Pierre, ne me disait plus que j'étais belle.

 

Je ne lui en veux pas. Il n'a jamais été le mari qui complimente toutes les cinq minutes. Mais avant, avant les cinq dernières années, il avait des phrases. "Tu es jolie ce matin." "Cette robe te va bien." Des petites choses, lâchées en passant.

 

Et puis ça s'est arrêté. Sans qu'aucun de nous deux ne le remarque sur le moment.

 

Lui ne s'en rend probablement même pas compte aujourd'hui.

 

Moi, je sais.

La photo qui m'a tout expliqué

C'est arrivé à un baptême. Celui de ma petite-fille Léa, qui a maintenant un an.

 

Sur la photo de groupe, je tiens Léa dans mes bras. Je souris à l'objectif. C'est une jolie photo. Sauf que quand je l'ai regardée le soir, sur l'écran de mon téléphone, j'ai eu un choc.

 

Mon regard était éteint.

 

Comme si quelqu'un, derrière mes yeux, avait baissé un interrupteur.

 

Je me suis approchée de l'écran. Et j'ai compris.

 

Mes cils.

 

Mes cils étaient devenus quasi invisibles. Le mascara que j'avais posé le matin n'avait rien dessiné. Mes paupières étaient nues. Mon regard était plat.

 

Voilà ce que les gens voyaient depuis cinq ans. Voilà pourquoi ma sœur me demandait si je dormais bien. Voilà pourquoi Pierre ne disait plus rien.

 

Mes cils étaient en train de manger mon visage.

J'ai arrêté de me regarder dans le miroir

Pendant les semaines qui ont suivi, j'ai fait quelque chose que je ne pensais jamais faire : j'ai commencé à éviter mon reflet.

 

Je posais mon maquillage sans me regarder vraiment. Je faisais mes yeux à l'aveugle. Je mettais plus de mascara, en pensant compenser. Trois couches au lieu d'une.

 

C'était pire. Le surplus tombait dans les ridules. Le matin à 11h, j'avais déjà des traces noires sous les yeux. J'avais l'air d'avoir pleuré.

 

Je n'avais pas pleuré.

 

La consultation où on ne m'a pas fait la morale

 

Ce qui m'a sauvée, c'est un rendez-vous qui n'avait rien à voir.

 

J'ai pris rendez-vous avec une dermatologue d'Aix-en-Provence, le Dr Sandrine M., pour une tache pigmentaire sur la tempe qu'on voulait surveiller.

 

Pendant qu'elle m'examinait à la lampe, elle a posé la question :

 

« Vos cils sont assez fins. C'est récent ? »

 

Je vais être honnête : je m'attendais à ce qu'elle enchaîne sur le tabac. "Vous savez, à votre âge, en fumant…" Je m'étais préparé une réponse polie pour qu'elle me lâche.

 

Elle ne l'a pas dit comme ça.

 

Elle m'a regardée et elle m'a dit :

 

« Brigitte, le cil change pour toutes les femmes après 60 ans. Mais quand on a une habitude, la cigarette pour vous, le stress pour d'autres, l'environnement pour d'autres encore, la fibre s'affine plus vite. Mon métier, ce n'est pas de vous faire arrêter de fumer. C'est de vous proposer ce qui peut vraiment marcher pour vos cils dans la vie que vous avez. »

 

Je me suis assise dans cette consultation comme si c'était la première fois en cinq ans qu'on me parlait comme à une adulte.

Ce qu'elle m'a expliqué (et que personne ne m'avait expliqué)

Le Dr M. m'a dit trois choses qui ont changé ma compréhension du problème.

 

Un. Le cil, à 30 ans, est une fibre épaisse qui accroche le pigment. À 60 ans, la même fibre s'est affinée. Si on a fumé, si on a été exposée au soleil, si on a eu des années de stress, encore plus. Sur cette fibre fine, les mascaras grand public ne tiennent plus. Ce n'est pas vous, ce n'est pas votre maquillage. C'est la fibre.

 

Deux. Les formules waterproof "tenue 24h" celles qu'on trouve en pharmacie ou en grande surface, sont trop agressives pour cette fibre fine. Elles forment une espèce de plâtre qui craque dans les ridules de la paupière, qui s'effrite, qui finit en cernes noirs vers 11h. Plus on en met, pire c'est.

 

Trois. La zone du contour de l'œil chez la femme 60+ est plus sèche et plus larmoyante par moments (paradoxalement et c'est encore plus vrai quand on a une habitude tabac). Donc un mascara qui n'en tient pas compte vous coule dans le bas des yeux.

 

« Vous mettez plus de couches en pensant compenser, » m'a-t-elle dit, « et c'est ça qui fait que les gens vous demandent si vous êtes fatiguée. »

 

C'était exactement ce que je faisais.

Le mascara qu'elle m'a recommandé

Le Dr M. m'a parlé d'une catégorie de produits qu'elle conseille à ses patientes depuis quelques mois : ce qu'elle appelle les "soin-couleurs".

 

L'idée est simple : au lieu de juste poser de la couleur sur le cil, on dépose en même temps un complexe qui renforce visiblement la fibre au fil des applications.

 

La marque française qu'elle m'a citée s'appelle Serolys. Une marque qui formule uniquement pour les femmes de plus de 50 ans, pas une "ligne 50+" d'un géant de la cosmétique, une marque entièrement dédiée.

 

Leur mascara s'appelle le Pro-Age. Mécanique : Soin-Couleur Pro-Densité™.

 

Trois actifs travaillent ensemble :

  • Des peptides, qui forment une "seconde gaine" autour de chaque cil
  • La biotine (vitamine B7), composant principal de la kératine
  • Un trio d'huiles végétales (ricin, jojoba, argan) qui nourrissent la fibre

Comme un baume à lèvres teinté qui, en plus de colorer, soigne la lèvre dans le même geste.

 

Sauf que là, c'est pour les cils.

 

J'ai commandé le tube en rentrant dans la voiture.

 

Le premier matin

 

Tube ouvert. Brosse plus fine que ce à quoi je suis habituée. Texture liquide, presque légère. Pas le pâté épais des mascaras volume.

 

J'en ai posé une seule couche.

 

Mes cils étaient dessinés. Pas faussement épais — dessinés. Présents. Comme s'il y en avait à nouveau.

 

Le soir, je me démaquille. Pas de cernes noirs sous les yeux. Pas de petits points qui ont coulé. Le mascara part proprement à l'eau tiède.

 

C'est cette absence qui m'a convaincue le premier jour.

 

L'absence de noir tombé. L'absence de panique avant le selfie. L'absence de la vieille routine.

 

Trois semaines

 

Au bout de trois semaines, j'ai vu une différence dans la densité de mes cils.

 

Ce n'était pas spectaculaire. C'était subtil. Comme si quelqu'un avait remis un tout petit peu de volume à la racine.

 

Je ne le voyais pas tous les matins. Mais à certains moments — en plein soleil dans la voiture, au-dessus du miroir de la salle de bain le soir, ça m'a frappée.

 

La phrase qui a disparu

 

Et puis, six semaines après le début.

 

Déjeuner du dimanche, chez ma sœur, à Aubagne.

 

Elle me sert mon café, comme tous les dimanches. Elle me regarde. Elle hésite. Elle dit :

 

« Brigitte… tu as fait quelque chose ? »

 

Pas "tu as l'air fatiguée".

 

« Tu as quelque chose de différent. »

 

J'ai souri. Je n'ai pas répondu. Je voulais garder le silence pour que la phrase reste.

 

Et puis Pierre

 

Trois jours plus tard. Un mardi matin, dans la cuisine. Pierre me tend mon café, comme tous les matins depuis trente-cinq ans.

 

Il me regarde. Il sourit. Il dit :

 

« Tu rayonnes ce matin. »

 

Trois ans qu'il ne m'avait pas dit ça.

 

Trois ans.

 

Je n'ai rien dit non plus. Je l'ai embrassé. Je suis partie travailler — enfin, je suis partie chez ma fille, je n'ai plus de travail.

 

Mais dans la voiture, j'ai pleuré. Des larmes silencieuses. Pas des larmes tristes. L'autre genre.

 

Ce que les autres femmes disent

 

Avant de témoigner ici, j'ai lu les avis sur le site Serolys. Trois m'ont touchée, parce qu'elles racontent des choses proches.

 

« 64 ans, je fume une dizaine de cigarettes par jour comme depuis toujours. Avec ce mascara, j'ai retrouvé un regard. Et personne ne m'a fait la leçon. C'est rare, ça. »Martine C., Lyon

 

« Ex-fumeuse depuis quatre ans. Mes cils n'étaient pas revenus tout seuls comme je l'espérais. Ce produit a fait le travail que ma volonté n'avait pas fait. »Annick R., Nantes

 

« Ma fille m'a demandé ce que j'avais changé. C'est la première fois en dix ans que c'est elle qui me trouve quelque chose. D'habitude c'est l'inverse. »Christine F., Tours

Pourquoi Serolys parle aux femmes comme moi

J'ai fini par appeler la marque, par curiosité.

 

La fondatrice m'a dit quelque chose qui m'a plu. Elle m'a dit que les femmes de soixante ans qui fument ou qui ont fumé, ou qui ont eu des vies un peu cabossées sont systématiquement ignorées par la cosmétique mainstream. Soit on leur fait la morale (les pubs anti-tabac). Soit on les invisibilise (les marques cosmétiques mettent en couverture des femmes de 35 ans).

 

Serolys a fait un autre choix : considérer cette femme comme une cliente normale, qui mérite un produit conçu pour elle. Pas un sermon. Pas un programme d'arrêt. Pas de jugement.

 

Un produit. Qui marche.

 

C'est tout. Et c'est rare.

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La garantie

Encore un détail qui m'a fait basculer.

 

La garantie Serolys, ce n'est pas "satisfait sous 30 jours". C'est 365 jours flacon vide.

 

Vous utilisez le mascara jusqu'au bout. Si au bout d'un an entier vous n'êtes pas convaincue, vous renvoyez le tube vide. Vous êtes remboursée intégralement.

 

Pour quelqu'un qui a fait trente-six ans dans le médical, je peux vous dire : ce niveau de garantie n'existe pas. Ils ont confiance dans leur produit.

 

Le prix

 

29 € le tube en lancement (au lieu de 49 €).

 

Un tube tient environ trois mois. Soit moins de trente centimes par jour.

 

Avec la garantie d'un an, vous ne risquez rien.

 

Pour terminer

 

J'utilise le Pro-Age depuis presque trois mois.

 

Je ne vous dis pas que j'ai des cils de 25 ans. C'est faux et personne ne devrait vous promettre ça à 60 ans.

 

Mais voici ce que je peux vous dire avec certitude :

 

Personne ne m'a dit que j'avais l'air fatiguée depuis sept semaines.

 

Mon mari me regarde différemment le matin.

 

Ma petite-fille de 4 ans m'a dit, la semaine dernière, "mamie, t'as les yeux qui brillent". Ça, ça vaut tout le reste.

 

Je continue à fumer. Je n'ai pas arrêté. Je n'ai pas non plus l'intention de faire semblant.

 

Mais mon regard est revenu. Et avec lui, le reste.

 

Comment se procurer le Pro-Age

 

Serolys ne vend ni en pharmacie ni en parfumerie. Uniquement sur leur site, en direct.

 

C'est probablement pour ça qu'il est à 29 € au lieu de 49 €. Pas d'intermédiaires.

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