L'acide L-ascorbique a une propriété connue de tous les biochimistes depuis plus de 50 ans : il s'oxyde au contact de l'air, de la lumière et de la chaleur. En quelques heures.
Quand vous appliquez votre sérum à 7 heures du matin, le flacon vient d'être ouvert dans votre salle de bain à 22 degrés. Vous étalez la molécule sur votre visage qui est à 32 degrés, à la lumière du jour, à l'air libre.
Au bout d'une heure ou deux, ce qui reste sur votre peau n'est plus de la vitamine C active. C'est un dérivé oxydé qui, ironiquement, peut même contribuer à augmenter le stress oxydatif de votre peau au lieu de le réduire.
Pour cette molécule, dans ces conditions, c'est mathématiquement impossible de traverser intacte la barrière cutanée.
C'est le premier piège invisible des sérums classiques.